mercredi 20 mars 2013

Cunégonde et ses réflexions.

Je pense beaucoup. Même si en ce moment un peu moins, j'ai besoin d'un peu de légèreté dans ma tête. Du coup, j'essaye de penser un peu moins que d'habitude.
Mais je pensais à quelque chose ces derniers temps. Rapport à mes différentes histoires. (non pas que j'en ai eu quinze mille, mais peut-être suffisamment pour faire un petit point à un moment où je me retrouve seule et que je me demande ce dont j'ai envie.)
J'ai en tête l'histoire d'une amie qui, lorsque je lui ai proposé de sortir le soir même,m'a dit qu'elle devait d'abord demander à son mec.
Mon dernier mec m'avait racontée qu'il n'osait pas tout dire à sa copine d'avant moi.
Quand j'étais plus jeune, je n'aimais pas que mon mec sorte sans moi, et je n'aimais pas sortir sans lui.

Et depuis, j'ai grandi. Je me suis rendue compte de beaucoup de choses. La première étant : ton mec, c'est pas toute ta vie. Ton mec, une fois qu'il en a marre, il se tire.
La deuxième, c'est que lorsqu'on me dit "Fais pas ci, fais pas ça" j'ai envie de faire tout l'inverse, même si à la base, je n'en avais pas envie.
J'ai donc réfléchi. Être en couple, qu'est ce que ça veut dire exactement ? Quand je regarde autour de moi, j'ai le sentiment que c'est faire beaucoup de concessions. C'est s'enfermer dans une vie à deux, c'est moins sortir, parce que l'autre ne sort pas. C'est moins sortir parce que l'autre est jaloux. C'est aussi tout partager. Se sentir presque obligé de tout dire à l'autre. Et je dois avouer que c'est un peu ce qui m'arrivait. Avant, j'avais tendance à me refermer sur mon couple. Mais je me suis rendue compte au bout d'un moment (et il n'y a pas si longtemps que ça d'ailleurs.) que ça me pourrissait presque la vie d'être en couple dans des conditions pareilles.
Alors pour le dernier, j'ai décidé de faire les choses différemment. Je ne disais plus rien ou presque. Chacun sa vie en soi. L'avantage c'est que moi j'étais dans une ville, et lui dans une autre, à environ deux heures de train. Donc pour le chacun sa vie, ça facilite beaucoup.
Avec cette relation, j'ai appris à ne pas être jalouse, j'ai appris ne pas m'occuper de ses affaires quand je n'étais pas là. Je n'étais pas sa priorité, il n'était pas la mienne. Et il n'a jamais été plus important que mes amis (et j'ai bien fait). Quand il me disait qu'on ne se voyait pas (alors que ça faisait deux semaines qu'on ne s'était pas vu), je disais d'accord. Je trouvais ça cool qu'il voit ses potes, qu'il ait une vie sociale. Chacun sa soirée, chacun son groupe de potes, on se retrouvait après. Et parfois, on se retrouvait chez un couple d'amis communs pour une soirée.

Le problème, c'est que je n'aurais pas du lui faire confiance. Pour pleins de raisons. Alors je me demande si cette manière d'être en couple en est la cause ou si c'est juste lui qui n'était pas digne de confiance.

Mais je ne me revois pas faire marche arrière. J'ai vraiment compris qu'on ne pouvait se sentir bien dans sa relation, que si on se sentait libre. En fait, être en couple, ça devrait ressembler à une relation d'amitié, mais avec le reste en plus. Dans une relation d'amitié, on se sent libre. Et j'ai du mal à comprendre quand est-ce que tout bascule. A quel moment on se permet de dire à l'autre "Non je ne veux pas que tu fasses ça". A quel moment on accepte que l'autre nous le dise. Et à quel moment on accepte de devenir la priorité de l'autre, face à ses amis.
Être en couple, c'est être amoureux. Rester avec quelqu'un, c'est se sentir épanoui. Est-ce qu'on est vraiment épanoui quand on fait beaucoup de concessions ? Où est la limite ?

Demain, j'essaye d'être mon sérieuse ;)

Skrillex - Scary Monsters And Nice Sprites




dimanche 17 mars 2013

Cunégonde et les dimanches ensoleillés.

Je n'aime pas le dimanche. Ici ou ailleurs. Encore moins quand je ne suis pas dans ma ville de cœur. Encore moins quand il pleut, qu'il grêle, qu'il fait gris, et qu'il fait froid. Encore moins quand t'as pas de mec. Encore moins quand ton dernier mec te manque beaucoup trop. Parce que ce jour te fait penser à tous les dimanches, tous les samedis, tous les week-ends de fou que tu as passé avec lui. Ca te fait penser à l'été, aux câlins, aux caresses, au reste. Le pire c'est quand tu sais qu'il en ce moment même avec l'autre. Qu'il pense sûrement pas à toi, qu'il t'a déjà oublié depuis belle lurette.

T'essayes de te persuader que la journée va passer vite, que t'as des tas de trucs à faire, que t'es une fille overbookée. Mais tu fais seulement genre parce qu'en fait, même si tu avais prévue des trucs, t'en as rien à foutre, et l'envie manque.
Mais comme t'es un peu courageuse, tu te bouges le cul, tu fais des cookies que tu vas dévorer comme une goinfre, tu regardes des séries toute l'après-midi, ton chat sous le bras. T'écoutes de la musique, tu tentes de t"intéresser à la conversation HYPER passionnante que ta mère essaye d'avoir avec toi, jusqu'à ce qu'elle finisse pas abandonner.

Aujourd'hui Cunégonde n'a qu'une envie : se foutre dans son lit, et hiberner. Je sais, hiberner c'est pour l'hiver, mais Cunégonde en a rien péter que ce soir pour l'hiver. Ça peut très bien s'appliquer à un mois de mars pourri, où le soleil te fait des fausses joies, des ascenseurs émotionnels du style : "J'arriiiiiiiiiiive, je suis là, il fait beau, il faut chaud, touuuuuus en débardeur ! Vous allez bronzer, vous allez retrouver le moral grâce à la vitamine D ! Youpi Tralalaaaaa " et d'un coup sans prévenir " Bande de cons ! J'vous déteste, vous ne méritez pas mes rayons, allez tous vous faire voir ! J'me tire !!". Et là, c'est la débandade. Il neige, il vente, il grêle, il fait froid, très froid. Tellement que ta mère recommence à faire de la soupe.

Dites moi ce que je dois faire pour que le soleil revienne. La danse du soleil ? Je ferais, pas de problème. Je peux même arrêter de râler s'il faut, sourire tous les jours, être aimable avec tout le monde, dire bonjour, dire au revoir, mais par pitié. DU SOLEIL. Ça rendra mes dimanches moins difficiles : je les verrais même pas passer, étendue sur mon transat, de la musique dans les oreilles et un bouquin sur Guillain-Baré.

Electric Guest - Under The Gun





samedi 16 mars 2013

Cunégonde et les BS.

"Un conseil : ne va jamais sur le site Ben Simon sans craindre la frustration extrême de ne pas pouvoir toutes les acheter". SMS envoyé à 23h14 ce soir même à mon amie Fernande.
 Je faisais mon petit tour hebdomadaire (voire quotidien selon mon humeur et l'humeur de mon compte en banque) sur mes sites favoris de shopping, et là ... Mourrance. Je pense que cette image, je vais l'accrocher au-dessus de mon lit. Pour que mes nuits soient plus douces.



En vrai, les chaussures, j'adore. Je ne sais absolument pas résister à une paire qui m'appelle. (Oui les chaussures sont des sales fourbes qui savent très bien me culpabiliser.) Je ne sais pas non plus comment font ceux qui n'ont qu'UNE SEULE PAIRE. Vraiment, je ne comprend pas. Toutes les fringues d'un placard ne peuvent pas aller avec une seule paire. Il y a forcément un moment où ça va être moche.
Ça et puis, changer de style quoi. J'aime passer du style hippie au style pouf en l'espace d'une nuit.
Les chaussures, elles ont la capacité de te changer une tenue du tout au tout. Une petite robe noire avec une paire de ballerines/bottines, ce n'est pas du tout le même rendu. La chaussure finalise la tenue, elle la sublime.
D'où la trentaine de paires au bas mot en ma possession. Et j'en veux toujours plus. Je ne me lasse pas. Chacune a son propre style. Une couleur différente. Pour l'été, pour l'hiver. Avec une robe, un jean. En tissu, en cuir.

Si vous aimez Cunégonde, achetez lui des chaussures, elle vous baisera les pieds. Sur ce, bonne nuit mes loutrons.

Why - These Few Presidents


vendredi 15 mars 2013

Cunégonde et les victuailles.

Sur avis précieux de son agent, Cunégonde aborde ce soir le sujet de la boustifaille. Grand sujet. Que dis-je, le plus grand de tous peut-être, avec la musique. Déjà, j'ai une excellente raison : si on ne mange pas, on crève. Bon ok, on peut faire la grève de la faim sans décéder tout de suite. Mais ça compte pas.
Moi j'vous parle de la bouffe, substance indispensable de la santé mentale. Autour de moi, tout le monde parle de bouffe tout le temps. ( Bon faut dire aussi que je choisis PEUT-ÊTRE mes amis. Ok, si les gens aiment pas manger autant que moi, c'est pas mes potes. Même pas j'leur parle à ces nazes !)

Vous connaissez tous le moment où la nourriture devient une raison de vivre ?! Quoi non ? Vasy dégage de là, même pas t'as le droit de lire la suite ! Si oui, Cunégonde t'autorise à rester.

Je suis une mangeuse à part moi. Je mange en continue, toute la journée, à n'importe quelle heure. Quand je me lève, quand j'arrive à l'école, à la première pause, à la pause du midi, à la pause de l'après-midi, en rentrant (là c'est carrément un repas que j'me fais), le soir, et des fois avant d'aller dormir. Et le dimanche matin, je me réveille parce que j'ai faim. Allez comprendre. Le pire c'est qu'on pourrait croire que je suis grosse. Que nini, c'est plutôt la guerre dans le sens inverse : les kilos veulent pas de moi cette bande de cons. Je dois être trop intelligente : mon cerveau utilise pleins d'énergie (ATP tout ça tout ça..) du coup tout la bouffe passe dans le cerveau. En gros. J'vous simplifie la chose.

Je suis aussi une obsessionnelle de victuailles, comme la musique. Je peux manger pendant trois semaines un kiwi tous les matins, tous les midis, tous les soirs (après on s'étonne que je sois excitée), et après, d'un coup,  je deviens blasée du kiwi. Je peux manger une tablette de chocolat entière tous les midis pendant un mois, et en trois jours oublier son existence pendant six mois.

Quand je stresse, je mange.
Quand je suis heureuse, je mange.
Quand j'ai peur, je mange.
Quand je m'ennuie, je mange.
Quand je suis fatiguée, je mange.
Quand je retrouve mes amis, on mange.
Par contre, quand je suis vraiment très très mal, genre la fille la plus malheureuse de la terre, j'arrête de manger. Mais heureusement, ça n'arrive pas souvent. Je fais partie des gens qui, s'ils ne mangent pas assez bien, s'ils sont frustrés, dépriment. Même plus un sourire, même plus envie de parler. Le vide. Le néant.
Mais quand je mange bien, je suis la fille la plus heureuse du monde.
Ramenez moi un éclair au chocolat, un gâteau au kiwi,du fromage et du pain, des rillettes de poisson, des lasagnes, un tartare aux deux saumons, et je tombe amoureuse. Illico presto.

Boy - Skin





jeudi 14 mars 2013

Cunégonde et les relous râleurs.

Mes petits chatons, Cunégonde avait envie de vous raconter sa life trop méga super cool intéressante ce soir, mais elle savait pas par où commencer. BLA-SANT.
Et là, l'inspiration est venue ! Devant Touche pas à mon Poste. Je sais pas vous, mais moi cette émission j'adore, j'adhère, je surkiffe la bamboula. Pendant un mois donc, j'ai habité chez ma copine la meilleure imitatrice de pouf du monde ouai ouai, et j'ai été O-BLI-GE de regarder TOUS LES JOURS. Il paraît qu'il faut seulement 23 jours pour choper des habitudes. Donc voilà. Maintenant je regarde. Comme un mouton.

Allez je rentre dans le vif du sujet : les gens qui râlent, et ce, à longueur de journée. Ils parlaient de François Berléand dans TPMP, qui passait dans une émission et on le voyait râler. Mais genre tout le temps. Et là je me suis dit : "'tin mais les gens qui doivent me supporter touuuute la journée, tous les jours, toutes les semaines, .. , touuuuuute l'année, mais comment ils doivent péter des câbles !". Je dis ça parce que Cunégonde, c'est une grosse pouf qui râle toute la journée. En vrai, démonstration, avec comme exemple, le matin :
- au réveil : tiiiiiiin j'ai pas envie de me lever, je suis fatiguééééée..
- une fois debout : le sol il est froid, je veux retourner dans mon lit.
- au moment de s'habiller : j'ai rien à me mettre, ça me soule, j'vais encore être fringuée comme une plouc.
- quand je sors dehors : Aaaaaaaaaaaaaaaaah il fait froiiiiid ! C'est quoi ce temps de merde là ?
- dans le métro : Vasy il fait trop chaud là, et puis les gens ils sont trop près.
- arrivée à l'école : Encore ces têtes de cons, p****n j'la sens pas cette journée..
...
- à la fin de la journée : Ouai bah j'avais raison de pas vouloir me lever, encore une journée de merde. 

Voilà, en gros. Cunégonde l'insupportable vous dites ? J'm'en rends bien compte vous savez, des fois je me supporte plus, c'est pour dire. J'aimerais prendre des vacances de moi-même vous voyez le délire ?
Mais râler, c'est un défouloir. C'est ce qui fait passer la pilule. Parce qu'au final, quand on râle à l'extérieur, ça nous soulage à l'intérieur. J'vous assure. Et puis perso, quelqu'un qui se plaint jamais, des fois ça m'énerve. Sa vie elle est parfaite ou quoi ? Moi j'aime bien que mes mecs râlent un peu. Parce que je peux leur dire "vasy mais arrête de râler, t'es relou." Après on s'engueule un peu, et moi j'aime bien qu'on s'engueule. Sinon j'm'emmerde.
Tout ça pour dire que vous devriez essayer un jour. Ou pas, vous risqueriez de perdre tous vos potes s'ils ont pas l'habitude des relous de mon espèce.

Yvan & Alyosha - Easy to love




mercredi 13 mars 2013

Cunégonde et les doudous.

Ne regardez pas cette pauvre Cunégonde avec cet air-là. Elle a eu cours d'anglais, et ils ont fait une enquête sur les doudous, référence à un texte sur le sujet dans le NewYork Times. Alors ça va ! On la regarde avec un autre air !
Les doudous : "Objet transitionnel de l'enfant" d'après Winnicott (pour les incultes, c'est un pédiatre, psychiatre et psychanalyste anglais, qui a bossé sur le développement de l'enfant).
J'ai donc appris que certaines personnes n'ont pas de Doudou, et n'en ont pas eu. Je suis choquée : comment vivre sans Doudou ? A bientôt 25 ans et toutes mes dents, je sais où est mon (mes, en réalité) Doudou. Il n'est pas perdu. Et je peux le retrouver quand je veux. Ma potesse de cours s'est foutue de moi quand je lui ai dit : "Nan mais Allo quoi ! Moi si je perds mon Phoque et mon Balibar, c'est la fin. Genre, destruction totale de mon identité, de mon monde intérieur. Inconcevable." J'ai pas bien compris. Ce que j'ai dit était drôle ? Je me souviens pas bien de mes années où je n'étais qu'une enfant, écervelée sans doute, pleine de niaiserie (tout ça n'a pas encore disparue, 25 ans et je crois encore au Prince Charmant.), mais je crois que j'y étais souvent accrochée. Comme quelque chose d'indispensable à ma vie, à ma sécurité. Quand on a pas de doudou, on a quoi ? Parce que même s'il chlingue la mort, qu'il est plus gris voire noir que blanc (ou toute autre couleur, certains avaient des élans, des chats, des chiens comme animal en peluche), et bien on connait tous les crises que peuvent faire ces sales mioches parce qu'ils ont perdu le leur. C'est que ce truc tout moche et tout déglingué doit être sacrément important.

Perso, je suis déjà une sale fourbe de Maman, j'ai déjà prévu d'en acheter deux pareils à mon petiot ou ma petiote (quand j'aurais trouvé un mari, cela va sans dire, donc un jour, dans 10 ans peut-être.), comme ça je pourrais le laver sans qu'il s'en rende compte. Ou alors je tenterais le "petiot sans doudou", il finira peut-être moins déglingué que sa mère. Ou pas.

Tall Ships - Vessels

Cunégonde et la musique.

Je profite d'avoir une heure de temps libre pour écrire un bout, de manière illégale (les pc sont prévus pour une utilisation pédagogique ici. Je suis en plein épisode de délinquance).
Je ne pouvais pas attendre plus longtemps pour parler musique. Ma passion, ce qui me retient en vie, ce qui me donne envie de me lever le matin.
Donc hier soir, malgré les épisodes neigeux (sortez de votre grotte si vous n'étiez pas au courant), je suis sortie. Si si. J'ai bravé la tempête, la neige, le vent, le froid, la Sibérie quoi. Tout ça pour aller à un concert. Il y avait à peu près 80% de chance qu'il n'y ait plus de métro une fois le concert terminé, mais m'en fou. Je suis une warrior, une dure de la vie (enfin j'essaye en tout cas).
Alors voilà, c'était Of Monsters And Men. Si vous connaissez pas, raison de plus pour sortir de votre grotte. Comment expliquer l'inexplicable ? Des fois j'ai l'impression d'être un peu folle quand je parle musique. La musique, elle me prend aux tripes. Elles me fait bander, elle est orgasmique. Elle me fait planer jusque la stratosphère, voire même jusqu'à la fin de la couche d'ozone. Va comprendre un truc pareil.Surtout un truc qui se ressent, qui se vit, difficile à raconter.
Je suis un peu obsessionnelle comme fille. Par exemple, je peux écouter un seul album pendant un mois. Et rien d'autre. Ou écouter une seule chanson pendant deux semaines, matin, midi et soir. Ça ne me pose pas de problèmes. Sauf pour une chose. Chaque morceau, chaque son que j'ai écouté en boucle, correspond du coup à une période particulière de ma vie. Alors quand par hasard j'en entend une, ça me saute un peu à la tronche, les émotions tout ça. Ma playlist devient peu à peu un champ de mines émotionnelles.
Tout ça pour dire, que hier soir, c'était la bamboula dans ma tête, mon cœur et le reste. Tu prends juste ce que les artistes te donnent. J'ai tendance à fermer les yeux pendant les concerts. Vous allez me dire que ce n'est pas très intelligent de ma part. On va en concert pour voir, pour le visuel entre autre. Bah non pas moi. Moi j'y vais pour les sensations, le truc qui fait qu'une fois sortie, t'as envie d'aller faire l'amour avec ton mec, t'as envie d'aller courir 10 km sous la neige, de dire à tes amis que tu les aimes.
J'ai tendance à aller de plus en plus en concert toute seule. Mais j'appelle tous mes amis. Parce que pour moi, la musique, c'est le partage, et le partage c'est la vie.

Of Monsters And Men - Little Talks - Le Trianon

Of Monsters And Men - King and Lionheart - Le Trianon